Bonjour à toutes et à tous,
Ce message n’est pas une production de l’IA mais d’une RP*. Il n’est pas issu d’un site numérique de puces parasitées par des virus, vorace en énergie mais dans un réseau de neurones stimulés par une conscience et des valeurs humaines et nourris par des produits agricoles locaux avec un minimum de pesticides et cuisinés avec plaisir.
*RP : réflexion personnelle.
Décidément, l’espèce humaine s’est extraite du monde naturel dont elle est incontestablement issue et pourtant elle reproduit les mêmes mécanismes de sélection en privilégiant la survie de quelques individus. C’est le principe de l’évolution.
Si dans la nature, la sélection naturelle préserve les espèces les mieux adaptées aux variations de l’environnement (changement climatique, prédateurs) l’espèce humaine semble avoir créé sa propre sélection, celle par la richesse, le pouvoir dans un environnement artificiel, celui de l’argent, véritable religion qui a son dieu, ses grands-messes, ses prêtres, ses temples et ses fidèles soumis et dociles.
Parfois des pandémies (Sida, Ebola, SArs, tuberculose…) apparaissent pour rappeler que l’humain n’est pas exempt des lois de la nature, mais on peut s’autoriser à dire que les victimes appartiennent principalement à des populations socio-économiques les moins favorisées de la planète. La différence entre les deux mécanismes de sélection est que celle de la nature résulte d’interactions entre un ensemble d’écosystèmes que, l’homme a par ailleurs altérés, et les êtres vivants qui les habitent.
La sélection humaine est intraspécifique, organisée, et s’opère dans un écosystème planifié pour profiter à une minorité. Les survivants sont des bénéficiaires pour qui tout est matière à exploiter , engendrant ainsi des conflits (pétrole, terres rares…)
L’espèce humaine est bien la seule espèce à pratiquer la guerre organisée. Elle est aussi la seule à pouvoir faire la paix ! Faut-il toujours un contraire pour qu’une chose existe ? « Préparer la guerre pour gagner la paix » entend-on ces derniers temps.
N’y a –t-il pas d’autres combats à mener ? Par exemple celui de l’égalité des droits pour toutes et tous à vivre dignement, dans la paix, sur une planète commune et unique. Une telle égalité apporterait des réponses aux problèmes écologiques et à la question des ressources.
Alors, que 2026 soit l’occasion de réfléchir et d’agir de façon collective, en coopération.
Que l’année vous préserve des soucis de santé et nous donne l’occasion de continuer à partager des moments d’échanges.
Alain Florentz, président de Val Avenir
